• Accueil
  • Facebook
  • actualité
  • le nid
  • sport et cie
  • Seleka
  • Ntics
  • François Bozizé
  • Centrafrique
Nid2tic
Article : La geek attitude: un nouveau mode de vie
le nid
1
25 octobre 2012

La geek attitude: un nouveau mode de vie

                    Geek forever                       source google

D’origine d’argot américain désignant de façon péjorative, une personne bizarre perçue comme trop intellectuelle. Le mot Geek a été peu à peu utilisé au niveau international sur Internet de manière revendicative par les personnes s’identifiant comme telles, me dit mon ami wikipedia. Le terme a alors acquis une connotation méliorative et communautaire avec le succès des gadgets de haute technologie. Une personne qui aime de tels objets voudra s’autoproclamer « geek »… Dans ma ville où l’informatique, l’électronique ou le monde fantastique est devenu la passion de toute une génération, la geek attitude prend de l’ampleur et pour s’identifier comme trop intellectuels, ayant des rapports très familiers avec l’informatique, beaucoup de jeunes se disent geek.

Ces geek qui nous entourent

Ces férus d’informatique, d’électronique et de monde fantastique ne sont autres que ces personnes, le plus souvent habillés de manière assez tendance, la tête constamment dans leurs PC, prenant d’assaut les cybers et autres espaces à la quête d’un point d’accès à internet ou tout simplement voulant passer pour des doués des NTICs. Salim un jeune de la vingtaine se faisant appeler Legeekdsud sur le réseau social facebook, est l’un d’entre eux. Il passe la majeure partie de ses journées sur la toile animant son blog, partageant des liens sur ces innombrables réseaux sociaux où il est inscrit. C’est s’ouvrir au monde me dit-il, le fait d’être présent sur la toile à travers les réseaux sociaux. Les activités de ces geek tournent au tour des métiers liés aux nouvelles technologies. Ils ne s’abstiennent pas d’afficher leur statut de doués hi-Tech. N’hésitant même pas à voler des heures de travail pour alimenter leur blogs, poster des commentaires et télécharger les tous derniers logiciels, à des malices dont eux même ont la recette. Pour les retrouver à Bangui, j’ai fais le tour de quelques lieux, le cyber Espace Lueur situé dans le 1er arrondissement est l’un des Parcs d’attraction de ces Community Manager, Web Master et consultant TIC qui à travers leur mode de vie, partagent avec d’autres geek du monde entier, les dernières nouvelles de la capitale au fleuve longeant.

A pas de Geek !

A Bangui, les opérateurs économiques du domaine des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication ont su s’adapter à la demande de leurs clients. Yé koué Informatique, Espace Lueur ou encore le Cyber PK 0 de Orange Centrafrique proposent des prix variant entre 300 à 1000 francs CFA l’heure, au plaisir de ces geek de tous les âges. L’accès à internet ou du moins aux outils informatiques qui est le principal nœud du développement numérique mais aussi celui de la mondialisation, permet à ces amateurs du numérique de s’adonner à leur exercices préférés. Pour attirer ces geek, les opérateurs des NTICs disposent désormais dans leurs cybers, des espaces de jeux vidéo, une vidéothèque et même un club d’informatique où se trouvent les acteurs des NTICs pour discuter et partager les toutes dernières informations de ce monde nouveau. Avatar, Opéra Mini ou encore Skype reviennent fréquemment dans les conversations de ces Hommes fantastique. En plus de passer des heures devant un ordinateur, ces incontestables amis de l’électronique ne peuvent s’en passer de leur téléphone multimédias où les fonctionnalités twitter, facebook et wifi sont les plus utilisés à longueur de journée.

Etre sur un réseau social, détenir un téléphone 3G ou s’identifier à un personnage de science-fiction est devenu à Bangui, un mode de vie pour ces adeptes de l’univers fantastique des NTICs.

Lire la suite
Article : le billet du retour
actualité
0
22 octobre 2012

le billet du retour

Décidement, le weekend du 20 au 21 octobre n’a pas été que reposant pour moi, aussi récréatif qu’il a été, le premier weekend d’après la non qualification des fauves de bas oubangui pour la CAN 2013 m’a beaucoup inspiré. Comme un billet de retour, je suis allé à la rencontre d’un certain fait…

 

Un retour gagnant

Dans le duel des deux bouts du championnat de France de Ligue 1, l’ESTAC affrontait le pas très puissant leader, l’Olympique de Marseille, resté sur un match nul à domicile 2-2 face au Paris Saint Germais, le weekend d’avant mon sacré weekend là. Un retour sur le tapis vert du capitaine des fauves de bas-Oubangui, Eloge Enza Yamissi contribuant  à la première victoire du club troyen et bien sûr permettant,  à un PSG remodélé de faire son retour sur la première marche du classement de la Ligue1, aura retenu l’attention des amoureux centrafricains du ballon rond. Le retour du  milieu de terrain de l’estac et des fauves de bas-Oubangui après 4mois d’absence, intervient 6jours après les rumeurs selon lesquelles, la CAF aurait redonné à la RCA un billet pour la CAN2013 après sa défaite face aux étalons du Burkina-Faso. Sans blague, dans ces circonstances que l’actualité du football elle-même peut témoigner. Bref nous ne donnerons  plus de détails pour éviter de faire encore de nouvelles victimes de ces fausses joies du lundi dernier. Enza est rentré, l’OM  a perdu, Paris à repris la tête et pour couronner le tout, la CAF n’a toujours pas répondu à la requête de la Fédération centrafricaine de football, à 2jours du tirage au sort des poules de la CAN Afrique du Sud 2013 où, la Côte d’ivoire, le Ghana, la Zambie et le pays hôte prennent les têtes des poules. Comme on parle de retour, notons au passage le retour de l’Ethiopie dans cette compétition continentale, après 41ans d’absence.

  Comme un élan pour mieux atterrir

Sauf respect à la francophonie et à mon souci de blesser ces férus de langue française qui liront ce post, mais m’appuyant  tout  de  même sur le fait que les langues se complètent pour vivre, j’aurai inter-titré cette partie,  »I’m back » pour marquer mon retour sur la toile après de longues semaines d’absence. Loin d’une panne d’inspiration, moins encore confronté aux fréquents soucis d’accès à internet comme j’en ai l’habitude d’en parler ici, j’étais tout simplement ailleurs. Les mauvaises langues diront que j’avais la tête ailleurs… Bref ce retour avec en prime une entrée dans la famille des blogueurs du moment sur mondoblog et en définitive un nouveau point de départ pour le blog nid2tic, rédiger ici pour vous. Comme un élan pour mieux atterrir dans ce nouveau monde qui s’ouvre au nid des nouvelles technologies de l’information et de la communication, plus que jamais, nid2tic refait son look et vous donne un rendez-vous régulier sur la toile pour parler de tout, sauf de rien…


Lire la suite
Article : Eléctricité vs Ntics : l’Enerca se fait de nouveaux énnemis
le nid
2
25 septembre 2012

Eléctricité vs Ntics : l’Enerca se fait de nouveaux énnemis

On le sait que les Ntics ont gagné une place non négligeable dans la vie de nombreux centrafricains, sinon ceux pour lesquels mails, jeux vidéos ou animations de blog est devenu une activité presque quotidienne. A Bangui dans la capitale centrafricaine et partout dans le monde, l’accès aux Ntics nécessite bien une source énergétique alimentant les outils y nécessaire. Dans cette ville où l’unique société en matière d’électricité est l’Enerca, mais confronté depuis plus d’une dizaine d’année à un manque de matériel, l’électricité se fait rare.

"délestage à Bangui"
vue d’un bar dancing à Bangui
Photo Penzy

Les habitants de la capitale au fleuve longeant se sont bien habitués depuis ces dix dernières aux délestages organisés par la société d’Energie Centrafricaine dans le but de repartir selon les secteurs et les heures, des kilowatt afin d’économiser de l’énergie et faire en sorte que tous puissent en avoir juste un peu, puis-je croire selon les rumeurs justifiant ces délestages interminables, devenus fréquent à Bangui. Habitués aux délestages ? oui! Les banguissois le sont. Mais depuis le weekend du 28 juillet, la ville abritant le siège de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale qui se trouve être la plus grande institution sur place, est devenue de nuit, plus sombre que jamais. Les lampadaires illuminant souvent les rares avenues qu’ils longent ne s’allument plus, la Société de Distribution des Eaux et ses pompes électriques sont touchées, la morgue de l’hôpital communautaire évacue d’urgence les corps hors de sa chambre froide, Bangui fonctionne depuis quatre jours sans courant électrique. Cette situation est bien loin de trouver une fin à en croire les prévisions de l’Enerca sur ce sujet. Ces délestages sont prévus pour deux semaines et le centrafricain lambda ne fini de se plaindre.

« Cela devient de plus en plus gênant. »

Souvent réduis à ne s’alimenter en énergie que via l’unique Enerca, trois cybers café sur quatre ont fermé leurs portes depuis le début de cette nouvelle série de délestages à Bangui. Pour ceux qui grâce aux groupes électrogènes leur permettant d’assurer le service, le fils d’attente est long et interminable. Bachir N, un accro des réseaux sociaux me confie qu’il n’a pas eu accès à son compte facebook depuis trois jours et cela devient de plus en plus gênant. Le principe des coupures de courant antérieurement mis en place selon les quartiers et les heures n’est plus respecté, désormais à Galabadja, Lakouanga ou à proximité même du Palais de la Renaissance dans le 1er arrondissement où de tels cas étaient rares, on ne peut avoir la lumière électrique que pour une pognée d’heure, sinon de minutes pour des quartiers comme Benz-vi, Saidou ou Langbachi. En réalité, pour puiser d’une source électrique, il faut veiller entre 3 et 7 heures du matin et espérer que les techniciens alimentent pour un laps de temps, le quartier dans lequel on se trouve.

Les raisons officielles d’un désordre bien organisé

Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est qu’aux lendemains du lancement de cette série de délestages, une intervention radiodiffusée de l’un des cardes de la société a rendu officiel le lundi 30 juillet, les rumeurs selon lesquelles ces pannes de courant dureront quinze jours. Dans son intervention le cadre et technicien a fait comprendre que ces coupures interviennent dans le but de sécuriser le réseau de distribution de l’électricité pour Bangui et ses environs. Encore des raisons mettant en relation la réparation des turbines 2 ou 3 qui alimentent le barrage hydroélectrique des chutes de Boali. Comme si cela n’avait pas suffit de priver la population de ce vecteur énergétique employé à de très nombreux usages domestiques ou industriels, les autorités centrafricaines du domaine hydroélectrique, trouvent le moyen d’accuser les caprices des vieilles machines de l’Enerca. Mais quoique perturbant les habitudes du citoyen centrafricain, pendant environs 360 heures, la 220éme capitale du monde restera encore dans le noir.

Pendant ce temps, les batteries de téléphones et autres appareils se videront et le banguissois et geek que je suis sera privé de vivre en direct les temps forts des Jeux Olympiques de Londres par exemple.

Lire la suite
«
  • 1
  • 2
  • 3
l'Afrique offre un nid aux TICs

Auteur·e

L'auteur: nid2tic
Prince Eric Ngaibino, dit Penzy, est un amoureux de l’art et de la culture en général, journaliste de formation, ses principales œuvres sont ‘’l’or noir d’akwa’’ , l’illustration de la nouvelle ‘’la Nouvelle’’ publiée par l’association CELCIA et l’exposition des dix mots de la francophonie à l’Alliance française de Bangui en Mars 2010. On ajoute à ses créations, quelques dessins de presse dans un quotidien de la place (Le confident). Aujourd’hui il allie son talent de dessinateur aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, à travers des créations faites à la main et retouchées via des logiciels informatiques de créations visuelles dont lui-même à le secret. Entre bande dessinée, conception de logo, réalisation de toile via ordinateur création de modèles de mode, son plus grand rêve est exposé ses créations au musé du Louvre. L'écriture, s'ajoute à ses goûts artistiques et il tient aujourd'hui, le blog nid2tic pour parler de son univers et des Ntics qui le fascinent tant. « Je suis le Da Vinci des temps moderne », dit-il car pour lui, aucune créations artistique ou intellectuelle n'a de secret pour lui que quand il ne s'y intéresse pas.

Populaires

Transition en RCA: Prestation de serment sur fond de terreur
19 août 2013
Le top 14 des hashtags de la crise centrafricaine
9 février 2014
Nid2tic © 2026
-
BLOG DU RÉSEAU MONDOBLOG
Mentions légales Centre de préférences
4